Un aperçu de notre démarche.
Etic — Foncièrement Responsable est une foncière solidaire française qui conçoit, finance, rénove et gère des espaces de travail éco-responsables — bureaux, coworking, salles de réunion, commerces — exclusivement dédiés aux acteurs de la transition sociale, écologique et démocratique. Fondée à Lyon en 2010 par Cécile Galoselva après six ans passés chez Ethical Property au Royaume-Uni, l'entreprise gère aujourd'hui 10 tiers-lieux en France et héberge plus de 170 structures à impact. Statut SCA, agrément ESUS depuis 2013 renouvelé en 2023, Etic est financée par 222 actionnaires citoyens dont 205 particuliers, et représente 64 M€ de patrimoine immobilier. Sa mission : faire de l'immobilier professionnel un levier de transition, et non un outil de spéculation.
Etic est l'une des seules foncières françaises à appliquer un véritable « triple bilan » (social, environnemental, financier) avec un modèle de lucrativité limitée : rendement plafonné pour les actionnaires, écart salarial interne de 2,8 contre 16 en moyenne en France, gouvernance partagée entre salariés, actionnaires et résidents. À la différence d'un placement immobilier classique, l'investissement chez Etic ne cherche pas à maximiser le rendement — il le borne volontairement. C'est de l'épargne citoyenne, pas de la rente.
L'immobilier d'entreprise mainstream finance la spéculation et l'extraction de valeur. L'argent ne devrait pas être un but mais un moyen — et la finance peut servir le vivant à condition d'en accepter les bornes. L'écologie immobilière ne se résume pas à des labels : c'est rénover plutôt que construire neuf, mutualiser les surfaces plutôt que les multiplier, capter la valeur localement plutôt que la siphonner vers les multinationales. Cécile Galoselva pratique la permaculture depuis plus de vingt ans, et ce regard infuse toute la maison : on ne domine pas le vivant, on s'y adapte.
Des épargnants particuliers entre 35 et 65 ans, urbains, plutôt CSP+, déjà sensibilisés à l'écologie. Ils ont un livret bien rempli, ou de l'épargne disponible sur leur assurance-vie, leur PEA, leur PEE. Ils ne sont pas anti-finance par principe, mais ils se demandent de plus en plus ce que leur argent finance vraiment — et pourquoi ils ne savent pas répondre à cette question. Ce sont des gens qui veulent reprendre la main, sans renoncer à comprendre.
Le grand écart cognitif. Ils trient leurs déchets, mangent bio, s'inquiètent du climat — et ils savent que les sommes qu'ils déposent à la banque financent en grande partie l'inverse de ce qu'ils défendent. Les labels ISR et ESG ne les dupent plus : ils ont compris que la finance verte mainstream est largement du recyclage marketing. Mais en dehors de quelques placements anecdotiques, ils ne voient pas vraiment ce que peut concrètement faire leur argent pour la planète quand il s'agit de plusieurs milliers d'euros.
Que l'investissement solidaire revient à sacrifier toute rentabilité. Que la finance solidaire reste marginale et illisible. Que pour peser sur le climat il faut surtout « mieux consommer », alors que déplacer son épargne a souvent un effet de levier supérieur aux gestes du quotidien. Et que l'immobilier responsable consiste à coller des panneaux solaires sur du neuf, alors que c'est d'abord rénover plutôt que construire, et mutualiser plutôt que multiplier.
Les chiffres qui démasquent — où va vraiment l'argent d'un livret bancaire, ce que coûte un m² de bureau parisien vacant, l'empreinte carbone d'un bâtiment neuf comparée à celle d'un rénové. Les contre-pieds sur la finance verte mainstream et le greenwashing immobilier. Les récits concrets : un bâtiment, un projet, une décision contre-intuitive. Et tout ce qui montre, preuves à l'appui, comment de l'épargne ordinaire peut bouger des choses qu'on croyait hors de portée.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte de terrain, franc-parler chiffré, refus de l'euphémisme. Cécile Galoselva, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un proche pourquoi son argent ne dort pas vraiment, et pourquoi ça change tout. Elle vouvoie, elle nomme les choses (la spéculation, l'extraction, le greenwashing), elle s'appuie sur sa pratique de la permaculture pour rendre concret ce qui paraît abstrait.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Cécile devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Les gens passent leur samedi au marché bio… pendant que leur épargne finance des centrales à charbon. Et ça représente plus de deux fois tous leurs efforts cumulés.
Il y a un truc qui me sidère, et que la plupart des gens qui s'intéressent à l'écologie ne savent pas. Tous les gestes que vous faites au quotidien — le vélo plutôt que la voiture, le bio, manger moins de viande, prendre moins l'avion — si vous les cumulez sur une année, vous économisez à peu près 3 tonnes de CO₂. C'est très bien, c'est pas anodin. Sauf que la même année, vos 25 000 euros qui dorment sur un livret bancaire classique, eux, ils émettent l'équivalent de 11 tonnes de CO₂. Comparons. Trois tonnes contre onze. Vos efforts pèsent un tiers de ce que votre argent fait sans vous demander votre avis. Pourquoi ? Parce que cet argent, il ne dort pas. Il finance. Les quatre plus grandes banques françaises ont mis cinquante milliards de dollars dans les énergies fossiles rien qu'en 2024. C'est votre livret, c'est votre assurance-vie, c'est votre PEA. Et c'est ça qui est sidérant : on se bat sur des sacs réutilisables, on se justifie d'avoir pris un train plutôt que l'avion — et pendant ce temps, le levier le plus violent qu'on a entre les mains, on l'ignore complètement. François Gemenne, du GIEC, le dit très clairement : choisir ce que votre argent finance, c'est le premier geste écologique à l'échelle individuelle. Le premier. Pas le quatrième. Pas un bonus. Donc avant de culpabiliser sur la prochaine pomme non bio, ouvrez votre relevé bancaire et regardez ce que la banque, elle, fait de votre argent. Vous allez avoir des surprises.
Mettre un plafond à ses dividendes. La plupart des financiers vous regardent comme un extraterrestre.
Quand on dit qu'on a plafonné le rendement de notre entreprise, la plupart des gens du secteur financier nous regardent comme si on était fous. Ils ne comprennent même pas la question. Parce que dans la finance classique, l'objectif est tellement implicite qu'on ne le formule plus : c'est maximiser. Plus de rendement, toujours plus, le plus possible. Et toute idée de plafond, ça passe pour une faute de gestion. Pire, pour de la naïveté. Mais je vais vous dire un truc. Si vous regardez n'importe quel système vivant qui dure, vous voyez l'inverse. Une forêt ne pousse pas à l'infini. Un sol ne donne pas indéfiniment. Tout ce qui est durable a des bornes. Tout. Sans exception. Quand vous demandez à une entreprise de produire 15 % de croissance par an pour toujours, vous lui demandez quelque chose qu'aucun système vivant ne sait faire. Mathématiquement, c'est intenable. Et concrètement, ça se paye — sur les salariés, sur les ressources, sur les territoires. Quand on borne la rentabilité, ce n'est pas qu'on est gentils et qu'on aime moins l'argent que les autres. C'est qu'on a regardé le réel en face : on rend nos actionnaires propriétaires de quelque chose qui peut durer cinquante ans, cent ans. Pour ça, il faut accepter de prélever moins que ce qu'on pourrait prélever maximum. C'est de la prudence. C'est même la chose la plus rationnelle qu'on puisse faire. Le mot tabou, en finance, ce n'est pas « profit ». C'est « assez ».
Je fais de la permaculture depuis vingt ans. Et c'est ce qui m'a fait comprendre pourquoi la finance classique est mathématiquement impossible à long terme.
Je vais vous raconter comment je suis arrivée là. Je fais de la permaculture depuis plus de vingt ans. Pas comme passion du dimanche — comme grille de lecture du monde. Et la permaculture, ce n'est pas du jardinage bio. C'est l'observation très précise de comment les systèmes vivants s'organisent. Comment un sol fabrique sa propre fertilité, comment des espèces différentes se complètent, comment l'énergie circule sans qu'on ait besoin d'en rajouter en permanence depuis l'extérieur. Et il y a une chose que vous comprenez très vite quand vous observez la nature : aucun système vivant ne croît à l'infini. Une plante a une taille adulte. Un sol a une productivité maximale. Une forêt cycle entre croissance et maturité. Tout ce qui dure a un rythme et a des bornes. Le jour où j'ai mis ça en miroir avec la finance, j'ai compris quelque chose qui m'avait toujours échappé. On demande à l'économie de croître chaque année. Pas un peu, beaucoup. Indéfiniment. Et on appelle ça normal. Mais c'est complètement déconnecté de la manière dont le réel fonctionne. Vous ne demandez pas à votre potager de produire 5 % de plus chaque année jusqu'à la fin des temps. Vous savez que ça va s'arrêter, et avant que ça s'arrête, ça va perdre en qualité. Quand vous transposez ça à l'économie, vous comprenez que ce qu'on appelle « créer de la valeur » dans la finance moderne, ça revient souvent à extraire. Vous prenez plus que ce que le système peut reformer. Donc moi, ma question, ce n'est pas « comment fait-on rendre plus ». C'est « qu'est-ce que ce truc peut donner sans s'effondrer ». La permaculture m'a appris à poser cette question. Et une fois qu'on l'a posée, on ne pense plus jamais l'argent de la même façon.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La finance solidaire, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'épargne des gens finance massivement l'inverse de ce qu'ils défendent, où les labels « verts » servent encore trop souvent à habiller du vide, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.