SOCRATECH×ETIC

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

On a étudié votre univers

Etic — Foncièrement Responsable est une foncière solidaire française qui conçoit, finance, rénove et gère des espaces de travail éco-responsables — bureaux, coworking, salles de réunion, commerces — exclusivement dédiés aux acteurs de la transition sociale, écologique et démocratique. Fondée à Lyon en 2010 par Cécile Galoselva après six ans passés chez Ethical Property au Royaume-Uni, l'entreprise gère aujourd'hui 10 tiers-lieux en France et héberge plus de 170 structures à impact. Statut SCA, agrément ESUS depuis 2013 renouvelé en 2023, Etic est financée par 222 actionnaires citoyens dont 205 particuliers, et représente 64 M€ de patrimoine immobilier. Sa mission : faire de l'immobilier professionnel un levier de transition, et non un outil de spéculation.

10
tiers-lieux en France
170+
structures à impact hébergées
64 M€
de patrimoine immobilier géré
2,8
d'écart salarial interne (vs 16 en France)

Ce qui vous rend unique

Etic est l'une des seules foncières françaises à appliquer un véritable « triple bilan » (social, environnemental, financier) avec un modèle de lucrativité limitée : rendement plafonné pour les actionnaires, écart salarial interne de 2,8 contre 16 en moyenne en France, gouvernance partagée entre salariés, actionnaires et résidents. À la différence d'un placement immobilier classique, l'investissement chez Etic ne cherche pas à maximiser le rendement — il le borne volontairement. C'est de l'épargne citoyenne, pas de la rente.

Vos convictions

L'immobilier d'entreprise mainstream finance la spéculation et l'extraction de valeur. L'argent ne devrait pas être un but mais un moyen — et la finance peut servir le vivant à condition d'en accepter les bornes. L'écologie immobilière ne se résume pas à des labels : c'est rénover plutôt que construire neuf, mutualiser les surfaces plutôt que les multiplier, capter la valeur localement plutôt que la siphonner vers les multinationales. Cécile Galoselva pratique la permaculture depuis plus de vingt ans, et ce regard infuse toute la maison : on ne domine pas le vivant, on s'y adapte.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des épargnants particuliers entre 35 et 65 ans, urbains, plutôt CSP+, déjà sensibilisés à l'écologie. Ils ont un livret bien rempli, ou de l'épargne disponible sur leur assurance-vie, leur PEA, leur PEE. Ils ne sont pas anti-finance par principe, mais ils se demandent de plus en plus ce que leur argent finance vraiment — et pourquoi ils ne savent pas répondre à cette question. Ce sont des gens qui veulent reprendre la main, sans renoncer à comprendre.

Leur frustration

Le grand écart cognitif. Ils trient leurs déchets, mangent bio, s'inquiètent du climat — et ils savent que les sommes qu'ils déposent à la banque financent en grande partie l'inverse de ce qu'ils défendent. Les labels ISR et ESG ne les dupent plus : ils ont compris que la finance verte mainstream est largement du recyclage marketing. Mais en dehors de quelques placements anecdotiques, ils ne voient pas vraiment ce que peut concrètement faire leur argent pour la planète quand il s'agit de plusieurs milliers d'euros.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que l'investissement solidaire revient à sacrifier toute rentabilité. Que la finance solidaire reste marginale et illisible. Que pour peser sur le climat il faut surtout « mieux consommer », alors que déplacer son épargne a souvent un effet de levier supérieur aux gestes du quotidien. Et que l'immobilier responsable consiste à coller des panneaux solaires sur du neuf, alors que c'est d'abord rénover plutôt que construire, et mutualiser plutôt que multiplier.

Ce qui les fait réagir

Les chiffres qui démasquent — où va vraiment l'argent d'un livret bancaire, ce que coûte un m² de bureau parisien vacant, l'empreinte carbone d'un bâtiment neuf comparée à celle d'un rénové. Les contre-pieds sur la finance verte mainstream et le greenwashing immobilier. Les récits concrets : un bâtiment, un projet, une décision contre-intuitive. Et tout ce qui montre, preuves à l'appui, comment de l'épargne ordinaire peut bouger des choses qu'on croyait hors de portée.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
5
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :

Chiffres choc Contre-pieds Secrets d'initiés Débats polarisants Micro-storytelling
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Etic

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
22/25
Sujet 01
Vos 25 000 € sur le Livret A pèsent plus lourd pour le climat que toutes vos courses bio cumulées
25 000 € d'épargne classique équivalent à 11 tonnes de CO₂ par an. Tous les gestes du quotidien cumulés : environ 3 tonnes. Le plus gros levier climat individuel se trouve sur votre relevé bancaire.
Chiffres chocTrès fort
Connexion expert

Etic est précisément la mécanique qui inverse cette équation. Cécile a passé quinze ans à expliquer que l'épargne est l'angle mort de l'écologie individuelle — elle a les chiffres, la pédagogie, et un produit qui matérialise le contre-modèle.

Propositions d'accroches
Révélation de chiffre choc
« Les gens passent leur samedi au marché bio… pendant que leur épargne finance des centrales à charbon. Et ça représente plus de deux fois tous leurs efforts cumulés. »
Tension : on fait des efforts climat tous les jours → Twist : un seul chiffre balaie tout ça → Payoff : où se cache vraiment le levier
Démasquage
« Votre Livret A, votre assurance-vie, votre PEA. Vous savez ce que ça finance concrètement ? »
Tension : on croit que son argent dort → Twist : il travaille très fort, contre soi → Payoff : où est le pouvoir caché
21/25
Sujet 02
BlackRock vient d'abandonner ses engagements climat. Et personne ne s'en émeut.
Janvier 2025 : le numéro un mondial de la gestion d'actifs quitte la coalition Net Zero. Son soutien aux résolutions climat est passé de 40 % en 2021 à moins de 2 % en 2025. La presse grand public titre à peine.
Contre-piedTrès fort
Connexion expert

Etic borne sa lucrativité depuis 2010 — pas en suivant une mode, mais parce que c'est constitutif du modèle. Cécile peut commenter cette actualité avec la légitimité de quelqu'un qui n'a pas eu besoin d'attendre les coalitions pour s'engager.

Propositions d'accroches
Actualité explosée
« Janvier 2025. Le numéro un mondial de la gestion d'actifs range son drapeau vert. La presse a à peine titré. »
Tension : on nous a vendu une finance qui se décarbone → Twist : le leader vient de tirer la prise → Payoff : ce que ça révèle vraiment
22/25
Sujet 03
6,2 millions de m² de bureaux vides en Île-de-France. Pendant ce temps, on continue de construire du neuf.
Fin 2025 : l'Île-de-France compte 6,2 millions de m² de bureaux vacants (+11 % sur un an). Près de 4 millions à Paris seulement. Le bâtiment représente 25 % des émissions françaises — et on planifie encore des tours neuves.
Chiffres chocTrès fort
Connexion expert

Etic ne construit presque jamais. Sa logique est de rénover, transformer, mutualiser des bâtiments existants. Cécile peut illustrer concrètement avec Wikivillage, Mundo-M, Hévéa : des bâtiments qui auraient pu être démolis.

Propositions d'accroches
Paradoxe spatial
« 6 millions de m² de bureaux vides dans la région la plus dense de France. Et on continue de planter du béton pour en faire plus. »
Tension : on construit massivement → Twist : il y a déjà tout ce qu'il faut, vide → Payoff : à qui profite vraiment le neuf
20/25
Sujet 04
Pourquoi 1 600 fonds ESG vont devoir changer de nom en 2025
Le 21 mai 2025, une nouvelle réglementation européenne durcit l'usage des termes « durable », « vert », « ESG » dans les noms de fonds. Selon Morningstar, plus de 1 600 fonds devront soit changer de nom, soit réallouer leurs actifs. La preuve que la majorité étaient verts seulement par le marketing.
Secret d'initiéTrès fort
Connexion expert

Etic a obtenu l'agrément ESUS en 2013, renouvelé en 2023. Pas un label rebadgé, pas une étiquette marketing : un agrément d'État adossé à des obligations structurelles. Cécile peut décoder la différence entre habiller un produit et construire un modèle.

Propositions d'accroches
Révélation réglementaire
« Pendant cinq ans, on vous a vendu de la finance verte. À partir de mai 2025, ils n'ont plus le droit d'appeler ça comme ça. »
Tension : on croyait acheter de l'impact → Twist : Bruxelles vient de remettre les compteurs à zéro → Payoff : comment lire les nouveaux labels
20/25
Sujet 05
Capper la rentabilité d'un placement, c'est tabou. Mais c'est peut-être la chose la plus rationnelle qu'on puisse faire.
Dans la finance classique, l'objectif est implicite : maximiser. Toute idée de plafond passe pour une faute de gestion. Pourtant, aucun système vivant stable ne croît à l'infini. La lucrativité limitée n'est pas une concession à la morale : c'est de la prudence systémique.
DébatTrès fort
Connexion expert

C'est précisément le modèle d'Etic depuis 2010 — rendement plafonné, écart de salaire encadré, gouvernance partagée. Cécile peut articuler l'argument philosophique (permaculture, vivant) et économique (résilience, alignement) avec la même clarté.

Propositions d'accroches
Tabou financier
« Mettre un plafond à ses dividendes. La plupart des financiers vous regardent comme un extraterrestre. »
Tension : on suppose que maximiser est rationnel → Twist : dans le vivant, c'est l'inverse → Payoff : ce qu'un système borné protège vraiment
19/25
Sujet 06
Rénover plutôt que construire : ce n'est pas un slogan, c'est 50 % d'émissions en moins
Tous les promoteurs vendent leur immeuble neuf RE2020 comme la solution la plus verte. L'Observatoire de l'Immobilier Durable a tranché : une rénovation lourde émet en moyenne 2 fois moins de CO₂ qu'une démolition-reconstruction. Le secret n'est pas dans la technique, il est dans le geste.
Chiffres chocBon
Connexion expert

Etic a fait de la rénovation son cœur de méthode. Wikivillage (Paris), Mundo-M (Montreuil), Hévéa (Lyon) : autant de cas concrets que Cécile peut décortiquer pour montrer comment on garde l'existant et on le rend performant.

Propositions d'accroches
Démasquage marketing
« On vous vendra toujours un immeuble neuf comme le geste écolo. Réalité : une rénovation lourde, c'est moitié moins d'émissions. »
Tension : on associe écolo à neuf → Twist : c'est faux mathématiquement → Payoff : qui a intérêt à entretenir le mythe
18/25
Sujet 07
Le bilan carbone d'un bureau ne dépend pas de l'isolation. Il dépend de qui décide.
On pense un bâtiment vert en parlant matériaux, isolation, certification. C'est l'arbre qui cache la forêt. Le vrai pilote d'un immeuble responsable, ce n'est pas l'architecte : c'est la structure de propriété et le rendement qu'elle exige.
Secret d'initiéBon
Connexion expert

Etic est l'exemple vivant : gouvernance partagée entre salariés, actionnaires citoyens et résidents, dividendes plafonnés. Cécile peut raconter une décision concrète où le rendement court terme aurait dicté l'inverse de ce qu'ils ont fait.

Propositions d'accroches
Déplacement de perspective
« Le vrai pilote d'un bâtiment vert, ce n'est pas l'architecte. C'est le propriétaire. »
Tension : on croit que c'est de la technique → Twist : c'est de la gouvernance → Payoff : pourquoi on tourne en rond sur l'immobilier durable
20/25
Sujet 08
L'écart de salaire moyen en France : 1 à 16. Chez nous : 1 à 2,8. Voilà pourquoi.
Dans une entreprise française moyenne, le mieux payé gagne 16 fois plus que le plus bas salaire. Chez Etic, ce ratio est de 2,8. Ce n'est pas un détail RH : c'est une position politique sur ce qu'une entreprise est censée produire et redistribuer.
DébatTrès fort
Connexion expert

Etic vit ce ratio en interne. Cécile, dirigeante, est concernée la première. Elle peut parler de la décision, de ce qu'elle implique au quotidien (recrutement, négociation, plafond personnel).

Propositions d'accroches
Confidence dirigeante
« Dans une boîte française moyenne, le mieux payé gagne 16 fois plus que le plus bas salaire. Chez nous, on a tranché : ce sera 2,8. »
Tension : sujet tabou des salaires → Twist : une dirigeante l'aborde frontalement → Payoff : ce que ça change vraiment dans l'entreprise
19/25
Sujet 09
Les associations qui changent le monde ne peuvent plus se payer un bureau correct. C'est un problème immobilier, pas un problème de mission.
Une association qui aide les sans-abri, un organisme qui forme à l'écologie populaire, une coopérative de circuits courts : toutes butent sur le même mur, le loyer. À Paris, Lyon, Toulouse, on ne fabrique plus de mètres carrés pour ces structures-là.
StorytellingBon
Connexion expert

Etic héberge 170+ structures de ce type. Cécile peut citer des cas concrets — assos qui auraient fermé, qui sont restées, qui se sont développées grâce à un loyer cohérent. Le storytelling est immédiat.

Propositions d'accroches
Injustice immobilière
« Une asso qui héberge des sans-abri n'a pas les moyens de payer un loyer parisien. C'est devenu normal. Ça ne devrait pas. »
Tension : on imagine des assos qui font le travail → Twist : leur frein numéro un n'est pas le don, c'est l'immobilier → Payoff : ce qui se passe quand on règle ce point
22/25
Sujet 10
Ce que la permaculture m'a appris sur la finance
Cécile pratique la permaculture depuis plus de vingt ans. Pas comme hobby : comme grille de lecture. C'est en observant des systèmes vivants qu'elle a compris pourquoi la finance classique, celle qui suppose une croissance sans limites, est mathématiquement intenable.
StorytellingTrès fort
Connexion expert

C'est la signature personnelle de Cécile, et ce qui rend son discours distinct des autres dirigeants d'impact. Elle pense en systèmes, pas en slogans. Le sujet est uniquement à elle.

Propositions d'accroches
Confession atypique
« Je fais de la permaculture depuis 20 ans. Et c'est ce qui m'a fait comprendre pourquoi la finance classique est mathématiquement impossible à long terme. »
Tension : on attend de la finance qu'elle parle finance → Twist : elle parle de jardins et de vivant → Payoff : la grille de lecture qui rend tout évident
Analogie système
« Dans un jardin, vous ne demandez pas à un sol de produire 15 % de plus chaque année jusqu'à l'infini. Dans l'économie, on fait ça. »
Tension : on naturalise la croissance → Twist : aucun système vivant ne fonctionne ainsi → Payoff : ce que ça veut dire pour son épargne

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Experte de terrain, franc-parler chiffré, refus de l'euphémisme. Cécile Galoselva, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un proche pourquoi son argent ne dort pas vraiment, et pourquoi ça change tout. Elle vouvoie, elle nomme les choses (la spéculation, l'extraction, le greenwashing), elle s'appuie sur sa pratique de la permaculture pour rendre concret ce qui paraît abstrait.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Cécile devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Chiffres choc
Vos 25 000 € sur le Livret A pèsent plus lourd que vos courses bio
Angle : Révélation de chiffre choc
Accroche

Les gens passent leur samedi au marché bio… pendant que leur épargne finance des centrales à charbon. Et ça représente plus de deux fois tous leurs efforts cumulés.

Script complet

Il y a un truc qui me sidère, et que la plupart des gens qui s'intéressent à l'écologie ne savent pas. Tous les gestes que vous faites au quotidien — le vélo plutôt que la voiture, le bio, manger moins de viande, prendre moins l'avion — si vous les cumulez sur une année, vous économisez à peu près 3 tonnes de CO₂. C'est très bien, c'est pas anodin. Sauf que la même année, vos 25 000 euros qui dorment sur un livret bancaire classique, eux, ils émettent l'équivalent de 11 tonnes de CO₂. Comparons. Trois tonnes contre onze. Vos efforts pèsent un tiers de ce que votre argent fait sans vous demander votre avis. Pourquoi ? Parce que cet argent, il ne dort pas. Il finance. Les quatre plus grandes banques françaises ont mis cinquante milliards de dollars dans les énergies fossiles rien qu'en 2024. C'est votre livret, c'est votre assurance-vie, c'est votre PEA. Et c'est ça qui est sidérant : on se bat sur des sacs réutilisables, on se justifie d'avoir pris un train plutôt que l'avion — et pendant ce temps, le levier le plus violent qu'on a entre les mains, on l'ignore complètement. François Gemenne, du GIEC, le dit très clairement : choisir ce que votre argent finance, c'est le premier geste écologique à l'échelle individuelle. Le premier. Pas le quatrième. Pas un bonus. Donc avant de culpabiliser sur la prochaine pomme non bio, ouvrez votre relevé bancaire et regardez ce que la banque, elle, fait de votre argent. Vous allez avoir des surprises.

Sujet 05 — Débat polarisant
Capper la rentabilité : le tabou rationnel
Angle : Renversement d'évidence
Accroche

Mettre un plafond à ses dividendes. La plupart des financiers vous regardent comme un extraterrestre.

Script complet

Quand on dit qu'on a plafonné le rendement de notre entreprise, la plupart des gens du secteur financier nous regardent comme si on était fous. Ils ne comprennent même pas la question. Parce que dans la finance classique, l'objectif est tellement implicite qu'on ne le formule plus : c'est maximiser. Plus de rendement, toujours plus, le plus possible. Et toute idée de plafond, ça passe pour une faute de gestion. Pire, pour de la naïveté. Mais je vais vous dire un truc. Si vous regardez n'importe quel système vivant qui dure, vous voyez l'inverse. Une forêt ne pousse pas à l'infini. Un sol ne donne pas indéfiniment. Tout ce qui est durable a des bornes. Tout. Sans exception. Quand vous demandez à une entreprise de produire 15 % de croissance par an pour toujours, vous lui demandez quelque chose qu'aucun système vivant ne sait faire. Mathématiquement, c'est intenable. Et concrètement, ça se paye — sur les salariés, sur les ressources, sur les territoires. Quand on borne la rentabilité, ce n'est pas qu'on est gentils et qu'on aime moins l'argent que les autres. C'est qu'on a regardé le réel en face : on rend nos actionnaires propriétaires de quelque chose qui peut durer cinquante ans, cent ans. Pour ça, il faut accepter de prélever moins que ce qu'on pourrait prélever maximum. C'est de la prudence. C'est même la chose la plus rationnelle qu'on puisse faire. Le mot tabou, en finance, ce n'est pas « profit ». C'est « assez ».

Sujet 10 — Storytelling
Ce que la permaculture m'a appris sur la finance
Angle : Confession atypique
Accroche

Je fais de la permaculture depuis vingt ans. Et c'est ce qui m'a fait comprendre pourquoi la finance classique est mathématiquement impossible à long terme.

Script complet

Je vais vous raconter comment je suis arrivée là. Je fais de la permaculture depuis plus de vingt ans. Pas comme passion du dimanche — comme grille de lecture du monde. Et la permaculture, ce n'est pas du jardinage bio. C'est l'observation très précise de comment les systèmes vivants s'organisent. Comment un sol fabrique sa propre fertilité, comment des espèces différentes se complètent, comment l'énergie circule sans qu'on ait besoin d'en rajouter en permanence depuis l'extérieur. Et il y a une chose que vous comprenez très vite quand vous observez la nature : aucun système vivant ne croît à l'infini. Une plante a une taille adulte. Un sol a une productivité maximale. Une forêt cycle entre croissance et maturité. Tout ce qui dure a un rythme et a des bornes. Le jour où j'ai mis ça en miroir avec la finance, j'ai compris quelque chose qui m'avait toujours échappé. On demande à l'économie de croître chaque année. Pas un peu, beaucoup. Indéfiniment. Et on appelle ça normal. Mais c'est complètement déconnecté de la manière dont le réel fonctionne. Vous ne demandez pas à votre potager de produire 5 % de plus chaque année jusqu'à la fin des temps. Vous savez que ça va s'arrêter, et avant que ça s'arrête, ça va perdre en qualité. Quand vous transposez ça à l'économie, vous comprenez que ce qu'on appelle « créer de la valeur » dans la finance moderne, ça revient souvent à extraire. Vous prenez plus que ce que le système peut reformer. Donc moi, ma question, ce n'est pas « comment fait-on rendre plus ». C'est « qu'est-ce que ce truc peut donner sans s'effondrer ». La permaculture m'a appris à poser cette question. Et une fois qu'on l'a posée, on ne pense plus jamais l'argent de la même façon.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur énonce une affirmation sur la finance verte. Cécile répond Vrai ou Faux, puis explique en quelques phrases.
Format interview6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Un fonds qui s'appelle ISR investit forcément dans des entreprises durables. »
Jusqu'en mai 2025, des fonds estampillés ISR finançaient encore des projets fossiles. La nouvelle réglementation européenne du 21 mai 2025 oblige plus de 1 600 fonds à changer de nom ou à réallouer leurs actifs.
Faux
ITEM : « Les principaux financeurs des énergies fossiles, ce sont des banques étrangères. »
BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale et BPCE — les quatre plus grandes banques françaises — ont financé 50 milliards de dollars de projets fossiles en 2024.
Faux
ITEM : « Pour avoir un impact climat, il vaut mieux mieux consommer que mieux placer son épargne. »
25 000 € sur un livret classique = environ 11 t CO₂/an. Tous les gestes du quotidien cumulés = environ 3 t CO₂/an. Selon François Gemenne (GIEC), l'épargne est le premier levier individuel.
Faux
ITEM : « Un placement solidaire, c'est forcément à perte. »
L'encours de la finance solidaire en France atteint 29,4 milliards d'euros fin 2024 (+7 % en un an). Dividendes plafonnés mais réels, valeur des actions qui progresse.
Faux
ITEM : « BlackRock soutient les résolutions climat dans les entreprises où il a des parts. »
Le soutien de BlackRock aux résolutions environnementales est passé de 40 % en 2021 à moins de 2 % en 2025. Le groupe a quitté la coalition Net Zero Asset Managers en janvier 2025.
Faux
ITEM : « En finance solidaire, il n'y a pas d'avantage fiscal. »
Les entreprises agréées ESUS ouvrent droit au dispositif IR-PME : réduction d'impôt sur le revenu jusqu'à 25 % du montant investi, sous conditions.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite un placement ou une pratique populaire. Cécile donne son verdict et explique pourquoi.
Format interview6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Les ETF estampillés verts à frais bas. »
Beaucoup d'ETF labellisés « verts » suivent des indices contenant des majors pétroliers ou des géants de la fast fashion. Le coût bas ne dit rien de l'allocation réelle.
Souscoté
ITEM : « La rénovation lourde d'un bâtiment existant. »
Une rénovation lourde émet environ 2 fois moins de CO₂ qu'une démolition-reconstruction (Observatoire de l'Immobilier Durable). Le marché valorise pourtant le neuf, mieux margé.
Surcoté
ITEM : « Les compensations carbone à 10 € la tonne. »
La majorité des projets de compensation à bas prix ont un effet additionnel proche de zéro. Mieux vaut réduire les émissions à la source.
Souscoté
ITEM : « L'investissement direct dans une foncière solidaire. »
La finance solidaire représente 0,46 % de l'épargne financière des Français. Marché jeune, peu connu, fortement encadré, à fort effet de levier social et environnemental.
Surcoté
ITEM : « Le label B Corp. »
Utile pour signaler une démarche, mais ne contraint ni la gouvernance ni le partage de la valeur. Des grands groupes ont obtenu le label sans modifier leur modèle économique.
Souscoté
ITEM : « Le décret tertiaire (-60 % d'énergie d'ici 2050). »
Plus de 740 millions de m² de locaux concernés en France. Sanctions financières prévues. Levier réglementaire massif, largement ignoré du grand public.
Concept 03
Versus
L'intervieweur pose une confrontation entre deux options. Cécile tranche et justifie en quelques phrases.
Format interview5 items1 vidéo
Exemple de vidéo Versus
Items de la vidéo
La rénovation
ITEM : « Immeuble de bureau neuf RE2020 contre rénovation lourde d'un bâtiment existant — lequel a le meilleur bilan carbone ? »
Une rénovation lourde émet environ 2 fois moins de CO₂ qu'une démolition-reconstruction (Observatoire de l'Immobilier Durable). Le neuf, c'est 50 ans d'émissions hypothéquées.
Déplacer l'épargne
ITEM : « Trier ses déchets pendant un an contre déplacer 25 000 € d'épargne classique vers de la finance solidaire — quel impact climat est le plus fort ? »
Gestes du quotidien cumulés ≈ 3 t CO₂/an évitées. Déplacer 25 000 € ≈ 5 à 6 t CO₂/an évitées. L'épargne pèse deux fois plus que tous les gestes cumulés.
Plafonner
ITEM : « Maximiser le rendement contre plafonner le rendement — lequel rend une entreprise plus résiliente sur trente ans ? »
Lucrativité limitée = capital qui reste investi à long terme. Modèle structurel des foncières solidaires en France depuis le début des années 2010.
ESUS
ITEM : « Un fonds ESG noté A+ contre une entreprise agréée ESUS — lequel garantit l'impact réel ? »
L'agrément ESUS impose des contraintes structurelles : mission d'utilité sociale, plafonnement des écarts de salaire, encadrement des dividendes. Le rating ESG est volontaire, parfois autodéclaratif.
Réutiliser
ITEM : « Construire un nouvel immeuble de bureaux contre réutiliser les 6 millions de m² déjà vacants en Île-de-France — où est la priorité ? »
6,2 millions de m² de bureaux vides en IDF fin 2025 (+11 % sur un an). Construire neuf alors qu'il y a déjà tout ce qu'il faut, c'est une absurdité économique doublée d'une absurdité écologique.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Etic

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

La finance solidaire, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'épargne des gens finance massivement l'inverse de ce qu'ils défendent, où les labels « verts » servent encore trop souvent à habiller du vide, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
Votre univers
Votre ADN Votre audience
Stratégie & Contenus
Votre stratégie 10 sujets présélectionnés Aperçu des scripts Formats complémentaires
Accompagnement
Comment ça se passe Votre équipe
Preuves & offres
Nos résultats Nos offres